Dec 2011
ACP, Katsugen, ou TIPI ?
25/12/11 20:39
Discours de la méthode
J'utilise TIPI (technique d'identification sensorielle des peurs inconscientes) dans mes séances de psychothérapie.
Ma démarche thérapeutique est celle de l'approche centrée sur la personne (ACP), telle que Carl Rogers l'a décrite ou définie.
C'est une non méthode, une ouverture à l'autre et à soi-même, dans laquelle peut parfaitement s'insérer à certains moments une méthode telle que TIPI.
Par ailleurs je pratique depuis longtemps le Katsugen, exercice de bien-être centré sur le corps, dans l'accueil de ses sensations, avec l'état d'esprit du non faire.
On retrouve exactement ce même état d'esprit dans TIPI, mais il y a une différence.
En Katsugen on ne cherche pas à résoudre un problème particulier, on se met en état de non-faire, on ressent, on laisse faire.
Être, et ressentir.
Il s'enclenche alors un processus de développement des sensations et de déblocage du corps, qui vient de l'intérieur.
C'est un déroulement naturel, progressif et assez lent. Mais sûr, et sans retour en arrière.
En TIPI on s’attache à résoudre une difficulté clairement identifiée, et une seule à la fois. Une difficulté d’ordre émotionnel.
Toute difficulté émotionnelle actuelle a commencé à un instant précis, dit moment déclencheur.
Il s'agit alors de prendre conscience de ce moment précis, s'y placer, s'ouvrir à toutes ses sensations.
Là aussi un processus corporel se déroule, mais extrêmement rapide. Les sensations évoluent, se diversifient.
Étonnament, on atteint l'apaisement en quelques minutes.
La seule différence avec le Katsugen est de se proposer un but précis, bien identifié, alors que le Katsugen est sans but.
Disons qu’on y recherche un bien-être sur un plan général.
Ensuite la démarche est identique, elle est naturelle, être entièrement dans ses sensations, les laisser se dérouler sans intervenir d'aucune façon.
Le résultat est très différent :
En Katsugen ça n'en finit pas, il n’y a pas de limite à la croissance du bien-être intérieur...
En TIPI l'apaisement vient en quelques minutes, le problème est résolu, on se sent mieux instantanément.
Chaque séquence efface un de nos nœuds ou blocages émotionnels, une fois pour toutes.
Mais il y en a d’autres. Et il faut y revenir, pour les résoudre un par un.
A la fin, a-t-on atteint le Nirvana ?
On se trouve bien serein, en tout cas.
En Katsugen , bien qu'un calme intérieur s'installe progressivement, aucun nœud émotionnel n'est résolu au fond. On ne travaille pas sur le plan émotionnel. c’est plutôt comme si on prenait peu à peu une distance avec les émotions.
Le résultat est plutôt d'apporter une plus grande sensibilité et réactivité de l'organisme en général plutôt que de résoudre des problèmes précis.
Libre à nous d’utiliser une méthode comme TIPI si ces problèmes persistent d’une façon gênante dans notre vie quotidienne.
S’il est loin de tout résoudre, le Katsugen conserve son utilité : Il "cultive le terrain" comme disait mon maître Itsuo Tsuda.
Il permet à ce qu'on y sème ensuite de mieux pousser et se développer.
J'utilise TIPI (technique d'identification sensorielle des peurs inconscientes) dans mes séances de psychothérapie.
Ma démarche thérapeutique est celle de l'approche centrée sur la personne (ACP), telle que Carl Rogers l'a décrite ou définie.
C'est une non méthode, une ouverture à l'autre et à soi-même, dans laquelle peut parfaitement s'insérer à certains moments une méthode telle que TIPI.
Par ailleurs je pratique depuis longtemps le Katsugen, exercice de bien-être centré sur le corps, dans l'accueil de ses sensations, avec l'état d'esprit du non faire.
On retrouve exactement ce même état d'esprit dans TIPI, mais il y a une différence.
En Katsugen on ne cherche pas à résoudre un problème particulier, on se met en état de non-faire, on ressent, on laisse faire.
Être, et ressentir.
Il s'enclenche alors un processus de développement des sensations et de déblocage du corps, qui vient de l'intérieur.
C'est un déroulement naturel, progressif et assez lent. Mais sûr, et sans retour en arrière.
En TIPI on s’attache à résoudre une difficulté clairement identifiée, et une seule à la fois. Une difficulté d’ordre émotionnel.
Toute difficulté émotionnelle actuelle a commencé à un instant précis, dit moment déclencheur.
Il s'agit alors de prendre conscience de ce moment précis, s'y placer, s'ouvrir à toutes ses sensations.
Là aussi un processus corporel se déroule, mais extrêmement rapide. Les sensations évoluent, se diversifient.
Étonnament, on atteint l'apaisement en quelques minutes.
La seule différence avec le Katsugen est de se proposer un but précis, bien identifié, alors que le Katsugen est sans but.
Disons qu’on y recherche un bien-être sur un plan général.
Ensuite la démarche est identique, elle est naturelle, être entièrement dans ses sensations, les laisser se dérouler sans intervenir d'aucune façon.
Le résultat est très différent :
En Katsugen ça n'en finit pas, il n’y a pas de limite à la croissance du bien-être intérieur...
En TIPI l'apaisement vient en quelques minutes, le problème est résolu, on se sent mieux instantanément.
Chaque séquence efface un de nos nœuds ou blocages émotionnels, une fois pour toutes.
Mais il y en a d’autres. Et il faut y revenir, pour les résoudre un par un.
A la fin, a-t-on atteint le Nirvana ?
On se trouve bien serein, en tout cas.
En Katsugen , bien qu'un calme intérieur s'installe progressivement, aucun nœud émotionnel n'est résolu au fond. On ne travaille pas sur le plan émotionnel. c’est plutôt comme si on prenait peu à peu une distance avec les émotions.
Le résultat est plutôt d'apporter une plus grande sensibilité et réactivité de l'organisme en général plutôt que de résoudre des problèmes précis.
Libre à nous d’utiliser une méthode comme TIPI si ces problèmes persistent d’une façon gênante dans notre vie quotidienne.
S’il est loin de tout résoudre, le Katsugen conserve son utilité : Il "cultive le terrain" comme disait mon maître Itsuo Tsuda.
Il permet à ce qu'on y sème ensuite de mieux pousser et se développer.